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Le sujet : Ariel, un jeune argentin de trente ans nous raconte sa vie : elle est essentiellement liée à une galerie marchande de Buenos Aires où il aide sa mère à tenir une boutique de lingerie et où il cotoie un bon nombre des personnes qui lui sont chers et qui travaillent également dans cette galerie : son frère, un ami, une conquête....
Ariel rêve d'une chose : décrocher un passeport étranger pour aller travailler en Europe. L’occasion pour lui de partir à la découverte de ses racines polonaises. Et de renouer avec un passé trop longtemps refoulé… et, qui sait … avec son père, parti en Israël depuis des années sans donner de ses nouvelles ?
Ce qu'on en dit : Daniel Burman manie parfaitement l'art de filmer les petits évènements de la vie : et c'est à travers des anecdotes et des événements tragi-comiques qu'Ariel va faire un lent cheminement qui va le mener à sa construction identitaire.
Le Fils d'Elias a été tourné entièrement caméra à l'épaule et nous partageons ainsi sans cesse le sentiment d'urgence qui agite Ariel, sans arrêt en train de courir après lui-même...
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